Willkommen

Willkommen
Hallo die Leute.

Bienvenue sur ce blog.
Navrée que vous vous y soyez echoué.
Moi c'est May pour ceux que ne me connaissent pas, et pour se
qui se demande encore; non ce n'est pas mon vrai nom ni
même son abréviation.

Donc vous voilà sur une nouvelle fiction. Encore.
Non je ne m'arrête pas d'ecrire, faut bien que je
m'entraîne pour m'améliorer non ? hum.

Je ne posterai pas régulièrement mais
seulement quand l'inspiration me viendra.
Les chapitres n'auront pas une taille spéciale
mais celle qui viendra d'elle même.
Je ne préviendrai personne non plus.
Cette fiction (yaoi) n'est qu'un brouillon.
Je m'entraîne voyez vous, autant que je vous
face partager cela non ? Si vous avez rien d'autre à faire :]

Va suivre mon prologue, donnez votre avis,
bon ou mauvais il reste à prendre.

Grüße liebe Leserinnen

may
# Posté le dimanche 16 mars 2008 18:40
Modifié le dimanche 08 juin 2008 18:38

Prologue.

Prologue.




Secret de famille. Secret gardé. Pourquoi ne pas les révéler et pourquoi ne pas le faire.
Toutes choses cachées n'est pas bonne à dire. Surtout ici. Surtout cela.
La vie si rose parfois peu virer au noir, le blanc vient s'incruster et le rose revient.
Mais au final, ne reste-t-il toujours pas une part sombre dans chaque histoire ?





Excusez moi, le prologue est cours.
Seulement je ne peux me permettre de l'approfondir.
Je pourrai trop facilement tout réveler.
Küss.

may
# Posté le lundi 17 mars 2008 16:46

- Mmmmmh... la surprise... oui je suis d'accord c'est un bon plan... Oui très bien, à demain alors, c'est moi qui appellerai. Tchuss.

La jeune femme accoudée à sa cuisinière raccrocha et regarda dans le vide...
Quelle surprise ils leurs préparaient... elle avait hâte, hâte de voir leur réaction. Une période d'essai... certes longue mais il fallait tâter le terrain a long terme. Si ça ne marchait pas alors ils annuleraient tout, c'était comme ça oui. C'était un bon plan.

[...]


- Ma puce ! cria doucement la mère toujours dans sa cuisine.
- Oui 'man ? répondit une jeune fille apparue du salon.
- Va appeler ton frère s'il te plait, demande lui s'il a fini de faire ses bagages et dis lui qu'on mange dans dix minutes s'il te plait.
- Bien. Répondit sa fille.

Celle-ci retourna dans le salon, qu'elle traversa sans se presser, puis bifurqua dans le couloir où elle prit les escaliers. Arrivée en haut elle se dirigea vers la troisième porte à droite et toqua doucement.

Un léger « oui » se fit entendre de l'intérieur, lui indiquant d'entrer.
Une fois dans la pièce elle put voir son frère sautant comme un bourrin sur sa plus grosse valise... tous les moyens sont bons pour fermer une valise n'est-ce pas ?

- Que tu peux être ridicule grand frère, dit gentiment la jeune adolescente, c'est comique.
- Au lieu de parler, viens plutôt m'aider à fermer cette satanée valise, répondit-il.

Elle exécuta l'ordre et une fois la tache finie ils s'assirent sur le bord du grand lit noir pour respirer un peu.

- Maman me demandait justement si tu avais fini, dit-elle, rompant le silence qui venait de s'installer.
- Oui c'est bon, il me faudra juste boucler mon vanity demain matin.
- Très bien, fit-elle peu enthousiaste. Tu vas me manquer.
- Toi aussi Raph'.

Il la prit dans ses bras et la serra fort contre lui. Ce jeune homme d'à peine 17 ans allait se retrouver seul, loin de sa mère mais surtout de sa s½ur. Sa s½ur... son tout. Ils étaient proches comme jamais on n'aurait put l'imaginer... c'est bien ce qu'ils pensaient.

Mais la proximité à son stade maximal... la connaissaient-ils ? Non.
Mais lui... il s'en rapproche. Lui... il va connaître.

[...]


- BILL T'AS BIENTOT FINI ? cria la mère en bas des escaliers.
- PRESQUE ! UN COUP DE BLUSH ET JE SUIS PRES ! répondit une voix provenant d'une des trois salles de bain.
- Parfois je me demande s'il est bel et bien un garçon... aussi minutieux qu'une jeune fille.

Après s'être parlé à elle-même, la mère se rendit dans la cuisine pour vérifier que les papiers de sont fils étaient bien prêts et que l'enveloppe contenant de l'argent ne manquait pas à l'appel. Elle vérifia également la présence du billet d'avion et le regarda avec tristesse.
Son fils, son si beau fils allait partir... pas encore majeur. Cela lui pinçait le c½ur.
Certes elle ne le lâchait pas dans la nature et puis c'était pour deux bonnes causes, dans un pensionna réputé en Allemagne, mais ils seront proches.
Ah l'Allemagne... pays qui symbolisait sa jeunesse... et elle y retournera, ce n'est qu'une question de temps.

[...]


Arrivée à l'aéroport de Nice, la petite famille sortit les quelques valises du jeune garçon et se dirigea vers le Checking. Ils l'enregistrèrent, donnèrent les bagages à la jeune hôtesse pour les voir disparaître sur le tapis roulant.

Après avoir fait un petit tour près de l'aquarium... vieille habitude, ils allèrent au magasin de presse pour que Bill puisse s'acheter de quoi lire dans l'avion. Après un quart d'heure passé à chercher des magasines peoples et musicaux puis à essayer de dégoter deux ou trois policiers sympathiques à lire, ils payèrent et se dirigèrent à l'étage au dessus.

Les cadrans de montres indiquaient neuf heures cinquante-trois... il était peut-être l'heure de se séparer.

- Bon... c'est le moment je pense, commença la mère avec une petite voix qui prévoyait les pleurs.
- Oui...
- Billou tu fais attention à toi hein, enchaina la jeune Raphaëlle émue également. De toute façon je te fais confiance.

Sa phrase avait été accompagnée d'un clin d'½il que les deux frères et s½urs comprirent.
Ils se séparèrent donc ; Bill passant aux portes de sécurité, obligé de retirer la ceinture et les santiags qu'il portait et les deux femmes restant sur le bord, triste de voir partir le seul mâle de la famille, triste de voir partir leur ange.

Le jeune garçon fini par disparaître dans la seconde partie de l'aéroport après un coucou de la main et un baiser envoyé. Raphaëlle et Simone, sa mère, rentrèrent donc chez elles... sentant déjà le vide causé par le départ.

De son côté, Bill s'était assit gentiment sur un siège bleu, son sac sur les genoux, et jouait nerveusement avec ses doigts. Et si ça se passait mal ? Et si l'intégration ne se passait pas bien ? Et puis les allemands ne sont pas comme les français... moins familiers... plus distants. Il se sentait déjà perdu, loin des femmes de sa vie. C'était déjà pénible, il allait en crever c'était certain.

« Les passagers du vol A4 2456, à destination de Hambourg, sont priés de se rendre en porte d'embarquement A04 »


Et voilà... il se levait, prenait bien son grand sac, et après avoir respiré un bon coup il se rendit à la porte indiquée.

[...]


Le voyant s'alluma. C'était quasiment le départ. Les jeunes hôtesses passèrent pour voir si tout le monde respectait l'ordre de sécurité puis expliquèrent les instructions en cas de crash.
Elles partirent s'asseoir et après qu'il ai bien chauffé et que la piste ai été libérée, l'avion décolla.

- C'est parti pour la grande aventure hein... souffla Bill pour lui-même, sarcastique et tendu, tout en regardant par le hublot les villes de son enfances s'éloigner.









Voilà un premier chapitre. Bizarrement pour une fois ce que j'ecris me plait... tant mieux.
J'avoue on reconnait mon style... u___u' meuh bon on change pas un cheval qui gagne ? XDD
Puis vous verrez par vous même que les lieux ne differe pas tellement. Juste le contexte.
Vos avis son les bienvenus :) vraiment. Merci à celles qui me suivent encore x)
Je vous aiiime. Auf Wiedersehen die Leute.

may
# Posté le lundi 17 mars 2008 17:55
Modifié le mardi 18 mars 2008 15:36

- C'est parti pour la grande aventure hein... souffla Bill pour lui-même, sarcastique et tendu, tout en regardant par le hublot les villes de son enfances s'éloigner.

[...]


- Biiiiiill !
- OOH ! TONTON HUGUES ! réagit le jeune androgyne.

Il avança plus vite sans cesser de pousser le lourd chariot supportant les valises et arrivé à hauteur, il se jeta dans les bras de l'oncle qu'il n'avait pas vu depuis les vacances d'été précédentes.

- Comment tu vas jeune homme, dit robustement l'oncle âgé d'à peine trente ans.
- Bien, le voyage m'a fatigué et quelque peu stressé mais ca va, et toi ?
- Moi je vais bien, comme d'habitude. Bon on ne va pas rester ici comme des imbéciles, suis moi je suis garé dans le sixième parking. Tu reconnais encore ou tu étais trop petit ?
- Oh non je ne reconnais pas ! Tu sais mes souvenirs avant mes cinq ans sont inexistants, rigola le jeune brun suivi de son oncle.

Ils se dirigèrent donc jusqu'au parking cité et chargèrent le tout dans la Peugeot 407 break.

- Ah bah si avec une voiture comme ça on ne remarque pas que tu es français, dit Bill en souriant.
- J'avoue mais au moins je me différencie hein, enchaina Hugues.
- Tu n'as pas tord.
- Je n'ai jamais tord, répondit l'adulte d'un ton humble.

Ils rentrèrent dans la voiture et celle-ci démarra.

[...]


- Bon pour ce soir du dors chez moi. La rentrée se fait demain après midi mais nous nous rendrons au pensionnat au matin pour que tu puisses t'installer car les autres le sont déjà.
- Dis, maman ne m'a quasiment rien dit, il est bien ce lycée ?
- Bien oui, il est en sortie de ville si tu vas vers l'ouest, direction Stade tu vois ?

Le jeune brun acquiesça et son oncle continua ;

- Je sais qu'il est assez grand, en pleine verdure et d'ailleurs il donne sur l'Elbe, hum sinon, l'oncle réfléchissait... que savait-il de plus ? Ah ! oui comme tu dois le savoir y'a des spécialités dans ce lycée ce qui facilite l'axés aux grandes écoles après ton examen de fin d'année.
- Oui maman me l'a dit. Je n'ai pas encore choisi ! Ils me laissent une semaine pour voir ce qui m'intéresse le plus, répondit Bill en souriant.
- Et bien c'est bien. Tu sais c'est une chance d'être dans ce lycée. Il est privé quand même et heureusement que tu parles français, ca te facilite l'entrée.
- C'est vrai, maman me l'a dis également.

Ils continuèrent donc à parler jusqu'à arrivé devant l'immeuble d'Hugues. Il rentra la voiture dans le sous sol, prirent le minimum pour Bill –après tout il ne restait qu'une nuit- et montèrent jusqu'au troisième étage à l'aide de l'ascenseur.
Arrivés en haut, Bill suivit son oncle de près jusqu'à l'appartement ou ils sonnèrent.
Deux minutes plus tard la porte s'ouvrait sur une jeune femme brune, plutôt petite avec un nourrisson dans les bras.

- Oh mon petit Bill, dit elle en sautillant très légèrement sur place, heureuse de te revoir !
- Moi de même, répondit l'intéressé un sourire scotché sur son joli visage.

Ils entrèrent et installèrent leur hôte dans la chambre d'amis.
Alors que l'androgyne méditait sur « son » lit quelqu'un toqua à la porte.

- Oui, dit-il avec sa douceur habituelle.
- C'est Natasha, je peux entrer ?
- Bien sur ! répondit-il rapidement.

La jeune femme rentra et s'installa à côté de son neveu.

- Tout va bien ? demanda-t-elle gênée.
- Bien sur pourquoi ?
- Je ne sais pas... je te sens disons quelque peu mal. Tu es triste ?
- Un peu... tu sais loin de maman et Raphaëlle je ne suis plus grand-chose !
- Oh ! Tu verras, tu vas te faire pleins d'amis et cette année d'étude passera plus vite que tu ne l'imagines, dit elle sure d'elle.
- J'espère bien Nat', j'espère bien.

Ils se sourirent et elle le prit dans ses bras comme une mère l'aurait fait pour donner du courage à son fils.

- Bon, dit elle lorsqu'elle rompit leur étreinte, les raviolis sont près : ca t'intéresse ? fit-elle malicieusement

Bill ne prit pas la peine de répondre et décampa le plus vite possible pour se rendre à la cuisine. La jeune femme rigola toute seule quelques secondes et parti rejoindre les deux hommes déjà attablés.

[...]


L'eau se coupa et un joli corps au teint blafard sorti de la cabine de douche pour s'enrouler dans un grand drap de bain. A la vue de ses cheveux coulant dans le miroir, Bill se pencha en avant, essora sa belle crinière ébène et s'enfila une serviette autour de la tête.
Il sorti de la salle d'eau en étant sur de ne pas goutter partout et se rendit dans « sa » chambre, non loin. Après une demi-heure il en ressortit habillé et se dirigea à nouveau dans la salle de bain pour finir de se préparer.
Trois quarts d'heure plus tard il en sortait encore plus beau qu'il ne l'était. Aujourd'hui seulement un très fin trait de noir avait été posé sur ses yeux, un peu de mascara pour agrandir ses cils longuement efféminés, une touche de fond de teint pour raviver la fade couleur de ses joues et ses cheveux été lissés comme jamais, coulants le long de son beau visage.

Il remballa toutes ses affaires et se rendit dans le salon où Natasha donnait le sein à son bébé, nommé Brauni, d'à peine un mois. Quand elle le vit un sourire en coin naquit sur sa bouille et elle indiqua du regard la cuisine. Bill s'y rendit et y trouva Hugues qui déjeunait, déjà près également. Celui-ci en entendant des pas releva le nez de sa tasse et salua l'androgyne.

- Oui je vais bien et toi ? répondit le jeune quand son oncle lui posa la question.
- Pareillement. Je vois que tu es déjà près, c'est très bien. Je te laisse déjeuner tranquillement et nous partirons pour dix heures ok ?
- C'est d'accord.

Bill s'assit donc à côté d'Hugues et ils continuèrent le petit déjeuné en entamant une conversation sur tout et rien.
Comme prévu, Bill alla dire au revoir à sa tante et à son cousin puis les deux garçons partirent sur les coups de dix heures et quart.

[...]


La voiture arriva devant un immense portail portant le sigle du lycée. Après avoir averti le gardien et donné leurs identités ils entrèrent dans un grand parc. Hugues suivit les panneaux et ils arrivèrent devant un grand bâtiment à l'allure ancienne mais sympathique.
Ils descendirent de la voiture et se rendirent chez le proviseur.

Après un entretien d'une demi-heure, celui-ci leur remit la clé de chambre décernée à Bill, lui apprenant qu'il aurait un colocataire avec lui mais qu'il n'y avait pas de quoi s'inquiéter car le jeune homme en question n'avait jamais causé de trouble au sein de l'établissement ni avec son entourage.

Alors qu'Hugues sortait déjà pour signer quelque papier auprès de la secrétaire le proviseur Newman se prononça à nouveau;

- Trümper !

Le désigné se retourna et regarda le chef d'établissement.

- Oui monsieur ?
- Je compte sur votre bonne conduite parmi nous évidement, dit-il un peu sévère.
- Evidemment monsieur, au revoir et bonne journée.
- Bonne rentrée Bill.

Le beau brun quitta le bureau et rejoignit son oncle à la voiture. Ils y rentrèrent et se rendirent devant le bâtiment des garçons pour décharger les lourdes valises.
Après avoir cherché, ils trouvèrent la chambre 403 au quatrième étage.
Bill incéra la clé dans la serrure mais se rendit compte que la porte était déjà ouverte.
Mais oui c'est vrai... son colocataire était déjà arrivé.

Il entra donc timidement dans la chambre, vide. Celle-ci se trouvait être spacieuse, deux lit de tailles moyenne se trouvaient à gauche et à droite de la pièce. En fond se trouvaient deux bureaux équipés d'étagères et tournés contre la grande baie vitrée qui laissait la vue sur le spacieux parc. Puis au dessus se trouvait une mezzanine. Bill, intrigué, y monta et remarqua que le panorama était encore plus grand. On voyait les bâtiments de l'administration, et au loin, plus bas ; l'Elbe qui passait. Sur la droite par contre il pouvait apercevoir une forêt plutôt dense mais qui attirait l'attention... surement y trouverait-il de l'inspiration pour ses chansons. Un endroit au calme. C'est cela qu'il lui fallait.

Il redescendit et vit qu'Hugues était parti chercher les deux derniers baguages.
C'est alors qu'une porte sur la droite s'ouvrit sur un jeune garçon, du même âge probablement, qui le toisa de haut en bas.

Bill se sentit rougir mais ne se démonta pas pour autant. Il sourit alors... presque niaisement.

- Hum... prononça le garçon, hésitant. Je peux t'aider ?
- Euh bah en faite je suis ton colloc' disons, c'est bien ta chambre ?
- Oui. C'est bizarre on ne m'avait pas prévenu.
- Ah, bien je m'excuse.

Le garçon le regarda encore, le détaillant au maximum puis au bout d'une minute s'exclama;

- Moi c'est Tom, dit-il en souriant. Tom Kaulitz.
- Et moi Bill, Bill Trümper.

Bill tendit la main et Tom la serra chaleureusement.
C'est alors qu'Hugues revint, posant les deux plus lourdes valises. Bill se précipita vers lui ;

- Oh merci tonton ! Merci !
- Pas de quoi Bill. Hum bonjour jeune homme.

S'adressant à Tom celui-ci lui répondit et ils se serrèrent la main.

- Bon, Billy je ne reste pas plus longtemps. Je te laisse t'installer et faire connaissance avec les lieux. Tu vois finalement c'est encore plus beau que je ne le pensais, s'éclaffât-il.
- Oui j'avoue, dit Bill en sortant malicieusement sa langue sur le côté.

Hugues dit alors au revoir au deux garçons et s'en alla, refermant la porte sur son passage.

Le silence alors s'installa. Bill regardait fixement la porte et Tom lui regardait fixement Bill.
Le dreadé cassa alors le silence :

- Bon, il a raison, il faut que tu t'installes ! Hum je suis désolé mais je me suis déjà permis de prendre mon lit.
- Pas de problème, je prends lequel donc ?
- Le droit, ok ?
- Sans problème.

Une heure passa alors, Bill avait installé ses affaires, marqué son camps dans la salle de bain de par la présence de flacons et produits cosmétiques en tous genres. Tom, lui, était resté allongé sur son lit, tourné vers le mur tout en écoutant sa musique.

[...]


Tom se releva et vit que Bill scrutait le parc par la baie vitrée.
- C'est beau hein ? dit le jeune dreadeux.
- Oui, magnifique.

Tom et Bill se sourirent alors.

- Bon il est midi et demi quand même, tu ne crèves pas la dalle ?
- OH QUE OUI ! répondit Bill de la façon la plus énergique et sincère.
- Bon alors allons manger, le self est déjà ouvert.
- Bien. Juste deux minutes, lança Bill en s'éclipsant dans la salle de bain.

Il en ressortit recoiffé et remaquillé. Tom enfila un sweat assorti à sa tenue et Bill le suivi dans le couloir après avoir fermé leur porte à clé.





HalloHallo !
Ca va bien ? Merci pour vos commentaires,
ca fait vraiment plaisir ^_^ héhé.
Euh voilà le deuxieme chapitre, vos avis
son bon à prendre hein, je le répéte : D
et la suite viendra je ne sais quand, j'avais
juste deux chapitre d'avance et le troisieme
est en démarrage donc bon, je sais pas encore.
Küss a vous (L)

may
# Posté le jeudi 20 mars 2008 14:34
Modifié le samedi 07 juin 2008 06:14

Il en ressortit recoiffé et remaquillé. Tom enfila un sweat assorti à sa tenue et Bill le suivi dans le couloir après avoir fermé leur porte à clé.

[...]


Après être descendus au rez-de-chaussée les deux adolescents se rendirent dans un bâtiment non loin de leur dortoir, celui-ci abritait la salle de repas.
Ils y entrèrent, la salle était de taille moyenne –le nombre d'élèves n'étant pas excessif-, des tables immensément longues la constituaient et des plats fumants étaient déjà à disposition, à chacune des tablées.
Tom partit s'installer à une table à moitié occupée après avoir salué ses amis déjà assis. Bill ne savait que faire... il alla donc s'asseoir à une tablée inoccupée et commença à manger pour en finir rapidement, de toutes façon il finira bien par se faire des amis...
Son repas se passa donc rapidement, la salle s'était complètement remplis et les jeune de quinze à vingt ans mangeaient bruyamment et avec entrain... fin des vacances estivales, tant de choses à raconter. Notre androgyne n'ouvra pas la bouche de tout le repas, il ne connaissait personne, il n'avait rien à leur dire. Quand il se leva beaucoup n'avait pas encore fini et il se dirigea vers la sortie. Il aperçu son colocataire en grande conversation avec un blond platine...
« Pas mal... » pensa-t-il avant de sortir du réfectoire pour retourner dans sa nouvelle chambre.

[...]


Une douce mélodie, de jolie paroles... la voix de James Blunt parcourait tranquillement la pièce et venait rencontrer les oreilles de Bill. Allongé sur son lit il regardait le plafond, blanc et difforme à cause du toit sous lequel il se trouvait être. Il réfléchissait à cette année qui se plaçait face à lui, devait-il foncer ou faire demi-tour ? Il n'en avait réellement pas le choix, car deux mois plus tôt sa mère lui avait appris la nouvelle avec un ton qui se voulait sans réponse ; « Tu iras passer ton année en Allemagne, je t'ai inscrit dans un lycée privé et très réputé, passer ton examen de fin d'études là-bas t'ouvrira bien des portes dans ta vie d'adulte, désormais parles allemand à la maison, tu as besoins de réviser ton vocabulaire. »
Et oui, il avait parlé allemand durant les huit semaines qui suivirent et il devra continuer ainsi pour encore neuf mois.
Il roula sur le côté et s'assailli au bord de son nouveau lit, le réveil sur la petite table de nuit indiquait quatorze heure moins le quart, au fait, à quelle heure avait lieu la répartition des élèves ? A cette question, la porte de la chambre s'ouvrit et Tom y rentra.

- Oh ! dit-il légèrement étonné, tu es là ! Je te croyais déjà à l'auditorium.
- Et bien je ne savais pas à quelle heure nous devions y être...
- Dans un quart d'heure, répondit le dreadé.
- Oh...
- Si tu veux attends-moi, je vais me brosser les dents et on y va ensembles.
- Ok... hum, la voix de Bill était légère et gênée, je peux me coiffer aussi ?
- Oui bien sur, le lavabo est assez grand pour nous deux je crois.

Tom était souriant et tenté de mettre Bill à l'aise, il lui semblait si craintif... quoi de plus normal quand on débarque dans un lycée ou l'on ne connaît personne.

Quelques minutes plus tard les deux garçons sortirent de la salle de bain, fin prêts.
Sur le chemain qui menait à l'auditorium, Tom brisa le silence qui s'était installé depuis qu'il avait quitté la chambre ;

- Pourquoi ne m'as-tu pas suivi ce midi ? Tu ne voulais pas manger avec moi ?
- Euh... non, répondit Bill au bout d'un moment, je n'ai pas voulu te déranger et m'imposer, je suis donc allé manger rapidement de mon côté.
- Oh... mais demain, si tu veux, tu peux manger avec moi... a moins que tu n'ai rencontré d'autres personnes évidement, je ne voudrai pas trop insisté.
- D'accord, dit finalement le brun, mais nous avons les mêmes horaires pour manger ?
- Merde, j'avais zappé, et bien c'est ce qu'on va voir, conclut le blond.

[...]


Le grand auditorium aux couleurs azures s'était remplit rapidement maintenant deux ou trois centaines d'élèves écoutaient attentivement le proviseur, monsieur Newman, arrivés deux minutes plus tôt.

- ... étudiants. Je voudrai également souhaiter la bienvenue aux nouveaux élèves et j'espère que votre intégration au sein de l'établissement se passera bien.
Vous serez priez de garder le règlement intérieur dans vos carnet de liaison et de remplir celui-ci correctement. Je vous présente maintenant la nouvelle équipe de surveillant choisie pour cette année ; Quentin, Sarah, Bruce, Saki, Ali, Benjamin, Matthias, Ulrich, Natalie, Florence et Georg. Ils seront là pour vous au cours de l'année pour vous surveiller, et vous aider en cas de besoins. Chacun a suivit un stage de psychologie et sachez qu'ils sont là pour vous vingt-quatre heures sur vingt-quatre, donc n'hésitez pas à aller les voir, vous pourrez les trouver dans les pavillons pour les internes.
Passons maintenant à la répartition des élèves, aucune modifications ne pourra être émise dans les classes cette année, alors hum commençons par les secondes ; seconde une : Anwer Andrew, Feick Clara, ...

[...]


Après avoir fait les six classes de secondes et les sept classes de premières, monsieur Newman passa enfin aux classes de terminal. Il appela la terminal L un puis deux mais Bill n'avais toujours pas été appelé.

- [...], Kaulitz Tom, Klein Axel, Lindenberg Andreas, Luden Fleur, Martin Monica, Melbe Anouk, Morer Tim...

Au premier nom, Tom s'était lever et avait rejoint les premier élèves sur l'estrade. Beaucoup de regard s'étaient tourné vers lui, beaucoup de fille avec chuchoter... Tom restait neutre, ni grimace ou sourire, la foi n'y était pas cette années, trop de faux l'avait entouré ces dernières années.
Le proviseur continuait à appeler les élèves.

- [...], Schäfer Gustav, Trümper Bill, fit-il enfin, Unendi Tiziana, Unendi Carlotta, Van Derwoods May et enfin Mollet Pauline.

Bill s'était également levé et positionné auprès de Tom qui lui avait sourit chaleureusement.
Madame Taus, leur professeur d'allemand, arriva face à sa nouvelle classe et leur indiqua de la suivre.

[...]


Ils s'étaient tous placés par ordre alphabétiques et la prof continuer de dicter le programme de l'année, scolaire ou non.

- Nous organiserons également un voyage de classe, dit-elle avec le sourire, les pays proposés sont : l'Allemagne, la France, l'Italie ou le Portugal. Ce sera à vous d'élire le pays et les villes puis les dates seront fixées à la fin du premier trimestre par tous vos professeurs.
L'élection de vos délégué se fera dans une semaine et demie, le temps que vous puissiez en savoir un peu plus sur vos camarades, peut-être certain veulent-ils se présenter ?

Cinq élèves levèrent la main et la prof écrivit leur nom dans son cahier.

- Voici maintenant vos emplois du temps, expliqua-t-elle en les distribuant, vous êtes priez d'en prendre soin ou de les recopier dans vos carnet et agenda.

La suite fut comblée par l'explication des horaires, l'emplacement des salles puis elle les libéra enfin au alentours de dix-huit heures. En sortant de cours Bill continuait à parler avec le blond qui se trouvait après lui dans la liste d'élèves et donc à sa droite en cours ; Gustav.
Il avait appris, pendant que madame Taus expliquais l'importance du carnet de liaison, que le jeune homme avait redoublé sa troisième et qu'il avait donc une année de plus. Il lui avait également expliqué qu'il venait du centre de l'Allemagne et que depuis tout petit il était passionné de batterie, raison pour laquelle il avait choisit l'option musique instrumentale. Tout comme Bill il était nouveau ;

- Mais comme mon copain travaille ici, je sais déjà bien me repérer, expliqua-t-il.

Bill le regarder bizarrement, comment un garçon aussi masculin pouvait-il être gay ? Il ne se plongea pas dans la question mais déjà Gustav l'interrogeait ;

- Oh, excuse moi de le dire comme mais je n'aime pas m'en cacher, aurais-tu un quelconque problème avec l'homosexualité ? lui demanda-t-il. Permet moi d'en douter, rie-t-il, vu ton apparence androgyne.
- Non, non je ne suis pas homophobe. Excuses moi si mon regard a put de tromper mais je réfléchissais juste à quelque chose de peu important, hum pour tout te dire je suis hétéro... ou bi. Sérieusement, dit-il après quelques secondes d'arrêt, je n'en sais rien...
- Tu es attiré par les gars ?
- Ca ne m'est arrivé que trois fois, dont déjà une fois ici... sa voix se fit douce.
- C'est pour ca que tu m'as regardé bizarrement, rigola le batteur, hein ?

Bill éclata de rire et démenti pour lui dire qu'il ne s'agissait pas de lui.

- Ok. Bien, Bill ca m'a fait plaisir de te parler, on se voit ce soir au diner hein, parce que je dois y'aller.
- D'accord, au fait tu ne m'as pas dis qui était ton copain, remarqua Bill.
- Si tu es sage je te le présente, répondit le petit gars avec un clin d'½il, à ce soir.

Il lui tourna le dos et parti rapidement vers la sortie ouest du bâtiment, Bill, lui, repartit vers la sortie opposée et se dirigea vers sont internat. Une fois dans sa chambre vide, il avait vu Tom se diriger vers le café du lycée avec le blond platine de midi, il prit un bloc de feuilles à carreaux, un stylo, il enfila un sweat noir sur lequel on pouvait lire l'inscription « New York Loves Me » en caractère rouge. Il rebâtie la capuche sur sa tête et positionna ses lunettes de vue sur son nez puis ressortie de la chambre pour se diriger au bord de l'Elbe.
Il s'installa près de la rive, le bloc sur ses genoux et commenca à écrire...

Have my body
Have my mind
Have my coat
Take my tie
These are borrowed
Borrowed so far
Turn to dust
Fall apart


Il s'arrêta... réfléchit puis recommenca à écrire, griffonnant, gommant... finalement ce lycée n'était pas si mal... l'inspiration lui venait plus facilement que d'habitude.
Il regretta de ne pas avoir appris à jouer de la guitare, il aurait put inventer les accords de ses chanson, puis se rappelant de ce qu'avait dis Gustav il comprit qu'il trouvera bien un guitariste pour cela, ce lycée devait grouiller de musiciens.
Oui, finalement, c'était peut être bien d'être ici...


La vie prenait une couleur rosée, continuerai-t-elle ainsi?
Malheureusement, personne n'aurait pu nous répondre...





Hallo die leute.
Voici donc le troisième chapitre.
Ici tous les nouveaux, et important,
personnages sont nommés.
J'espere que ca va, je n'ai malheureusement
pas vérifier les fautes, il est un peu tard.
Je le ferai demain j'imagine. J'attend
vos avis :) bisous.

may.
# Posté le samedi 26 avril 2008 21:04
Modifié le jeudi 01 mai 2008 04:54